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    Savoirs & Approches sur l’Inde

    et le Développement 

        

     slums_actions_in_delhi@yahoo.com 

    Tél : 06 87 64 34 96  

      

     
      
     
      

     

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    L’  

    ARRIVEE ENFANTS INDIENS

     A CRETEIL 

    Présentation S.A.I.D : ici, voir doc. PDF. 

    Télécharger « mod_articles75986_2.pdf »

     

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    Vous pouvez retrouver la vidéo de notre interview sur Franceô  (Emission du15/02, de la 20ème à la 34ème minute).

     

    Et l'interview du directeur, Kailash Bhatt,
    de la MAISON DE LA MARIONNETTE A DELHI 
    Projet INDE

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    L’association SAID (Activités socioculturelles et économiques dans les bidonvilles de Delhi : slums_actions_in_delhi@yahoo.com) est heureuse de vous annoncer l’arrivée prochaine  d’une délégation indienne d’enfants du bidonville Kathputli (de Delhi).  

     

    Ces enfants, tous issus d’une caste d’artistes, sont invités à participer au festival ENFANTS CITOYENS DU MONDE de Gennevilliers (du 9 au 17 juillet 2011) sous le haut patronage de l’Ambassade de l’Inde en France, et avec le soutien de l’UNICEF et du SECOURS POPULAIRE. 

     

    L’association SAID et ses partenaires locaux (membres du collectif EKISOLEKO) ont insisté pour que ces enfants résident sur CRETEIL quelques jours avant l’ouverture de ce festival (du 6 au 9 juillet) et quelques jours après (du 17 au 21 juillet). Il nous  apparaît, en effet, fondamental que ces  jeunes citoyens découvrent notre ville, berceau des actions qui sont menées dans leur communauté, et qu’ils échangent avec les enfants cristoliens que notre équipe accompagne depuis plus de quatre ans. 

     

    Ces rencontres seront autant d’occasions d’apprendre à conjuguer nos différences et à s’enrichir de l’autre. Ces émulsions cristoliennes feront l’objet d’une journée de solidarité le 20 juillet prochain sur Créteil (horaires et lieu à confirmer : 06 87 64 34 96). 

     

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     Les marionnettistes du bidonville

    Au fin fond d'un "slum" de la capitale indienne, une ONG s'efforce de faire vivre la tradition des marionnettes du Rajasthan. Chaque jour, les adolescents du quartier viennent ici apprendre à fabriquer et manipuler ces objets d'art. Reportage vidéo.
     

    Dans le petit atelier de la maison des marionnettes, les bruits métalliques sont incessants. Derrière la porte mauve, les adolescents de la communauté du bidonville de Kathputli fabriquent des marionnettes et manient les outils avec dextérité. Les premiers coups de burins permettent de sculpter les formes d'un visage grossier. La finesse des traits des visages des marionnettes apparaîtra plus tard, après de nombreuses heures de travail.

    Ces artistes en herbe, viennent ici chaque jour, après l'école, du moins pour ceux qui ont la chance d'y aller. Il leur faudra des mois pour apprendre les secrets de l'art traditionnel de la marionnette du Rajasthan. Initiées par l'ONG SAID, les actions mises en place par l'équipe de "House of Puppet", s'inscrivent dans une volonté de promouvoir les savoir-faire des habitants du bidonville.


     ONG S.A.I.D, notre objectif :

     
    L'objectif de notre ONG est d'inciter et de promouvoir, par une approche participative et dans le cadre d’un développement équilibré et un travail en équipe (entre habitants, associations locales, pouvoirs publics, chercheurs et activistes), les potentiels existants au sein de ces communautés afin de mettre en place des activités socio-culturelles et économiques permettant une meilleure qualité de vie des habitants.



    Pourquoi avons nous choisi la capitale indienne pour mener nos actions
    ?

     

     

    • New Delhi fait la chasse aux pauvres

      Ville hôte, en 2010, des Jeux du Commonwealth, New Delhi entend changer d'image en dissimulant tous les signes extérieurs de pauvreté. Au prix d'un drame humain pour les 3 millions d'habitants des bidonvilles.

    • Depuis le succès planétaire du film "Slumdog Millionaire" tourné dans des bidonvilles de Bombay, l'Inde est associé aux quartiers pauvres et aux enfants des rues. Au grand dam des autorités qui souhaitent offrir une nouvelle image du pays.
    • Aussi, la capitale indienne a-t-elle mis en place un programme radical de transformation urbaine. Installations sportives, métro aérien ou complexes résidentiels de luxe, l'objectif est de faire de New Delhi une ville modèle pour les Jeux du Commonwealth qu'elle accueillera l'année prochaine. La cité s'est donnée un an pour devenir une mégalopole où la pauvreté, à défaut d'être éradiquée, resterait invisible...
    • Cliquez ici pour voir la vidéo sur FRANCE24



      Le gouvernement promet une Inde sans bidonvilles en cinq ans

      Enfant souffrant de la faim dans un bidonville de Bombay en février 2009 (Arko Datta/Reuters).

       (De Delhi) Les bidonvilles auront-ils disparu des villes indiennes en 2014 ? C'est en tout cas ce qu'a promis le nouveau gouvernement de Manmohan Singh , qui veut faire de la lutte contre la pauvreté le cheval de bataille de son prochain quinquennat.

      Lors d'un discours devant les deux chambres du Parlement Indien qui marquait cette semaine le lancement de la quinzième assemblée indienne (Lok Sabha), la présidente de l'Inde, Pratibha Patil, l'a promis :

      « Mon gouvernement va concentrer ses efforts dans la création d'une Inde sans bidonvilles d'ici 5 ans. »

      Un des piliers de ce combat contre la pauvreté sera le programme Rajiv Gandhi Awas Yojana. Calqué sur le Indira Awas Yojana lancé en 1985, il doit permettre la construction de logements pour les basses castes et les populations tribales dans les zones rurales.

      A travers cette initiative, le nouveau gouvernement vise également à venir en aide aux pauvres des villes en récompensant les Etats qui « font preuve de volonté dans l'allocation de titres de propriétés » aux habitants des bidonvilles, selon le Times of India. La présidente l'a assuré :

      « Plus d'un million cinq cents mille maisons pour les pauvres sont actuellement en construction. »

      Le « développement inclusif », pour en finir aussi avec la malnutrition

      Autre initiative ambitieuse destinée aux pauvres annoncée par la présidente : le National Food Security Act qui vise à palier la malnutrition dans le pays. Une fois inscrite dans la loi, comme le souhaite le gouvernement de Manmohan Singh, cette mesure donnerait droit à 25 kilos de riz ou de blé (au prix de trois roupies le kilo) par mois à toutes les familles indiennes rurales ou urbaines vivant sous le seuil de pauvreté.

      Ces programmes s'inscrivent dans la continuation du modèle de « développement inclusif » établi par le parti du Congrès et ses alliés après les dernières élections en 2004

      Pratibha Patil a également annoncé la mis en place du très attendu Women's Reservation Bill , dans les cent prochains jours, selon le quotidien The Hindu. Cette loi rendrait obligatoire la réservation d'un tiers de sièges aux femmes au sein des assemblées nationales et régionales.

      Rappelant qu'en élisant la coalition menée par le parti du Congrès les Indiens avaient exprimé un « rejet de la division et de l'intolérance », la présidente indienne a ensuite souligné les objectifs du gouvernement en matière de lutte contre les violences communautaire avec la mise en place d'une « comission pour l'égalité des chances ».

      « L'harmonie communautaire sera préservée coûte que coûte. Le mandat donné à mon gouvernement est indisociable de la protection de la laïcité [de la société indienne] ».

      A la lisière de la capitale indienne, un bidonville artificiel

      le 30/7/2008 à 17h29  par Pablo Shankar

      Dans le cadre du processus d’embellissement de New Delhi, des centaines de milliers de pauvres ont été expulsés et réinstallés dans d’immenses colonies artificielles, où les conditions de vie sont extrêmement difficiles. Reportage à Bawana, un de ces camps de déplacés, situé à 40km de la capitale.

       

      Il y a quatre ans, lorsque vingt-cinq mille familles ont été installées à Bawana, à mi chemin entre ville et campagne, il n'y avait rien : ni eau potable, ni électricité, ni toilettes, ni écoles, ni services de santé, ni infrastructures de transport correctes. Sans possibilité de trouver des emplois localement, les déplacés devaient par ailleurs parcourir 40km pour rejoindre leur lieu de travail, à Delhi. Une catastrophe puisque les 20 roupies minimum que coûtent l'aller-retour en bus représentent environ 20% d'un salaire journalier.

      Exemple parmi bien d'autres, Bawana reflète la longue histoire de New Delhi en matière d'expulsions des pauvres, transportés du coeur de la ville vers sa périphérie. Une politique lancée par les autorités dans les années 60, avec pour objectif annoncé de désencombrer le centre de la capitale et d'améliorer les conditions de vie des plus pauvres. Mais c'est surtout à partir des années 1990 que la tendance s'est accélèrée.

      Lutte contre la pollution, sauvegarde de l'environnement et manque de place sont les raisons les plus souvent invoquées pour justifier les expulsions massives. Pour Hazards Centre, un centre de recherche spécialisé dans le développement et les questions environnementales, ces expulsions forcées seraient plutôt guidées par la volonté des autorités de transformer la capitale en ville de "classe internationale". Et par le poids croissant des classes moyennes qui, réunies en associations, signent des pétitions contre les bidonvilles, lesquelles trouvent un écho favorable auprès des autorités judiciaires.

      Aujourd'hui, 90% des cent soixante mille personnes déplacées à Bawana vivent toujours au dessous du seuil de pauvreté, avec un revenu moyen de cent roupies par jour (environ 1,5 euro). Le système d'évacuation des eaux est catastrophique, les infrastructures de santé sont toujours inexistantes, et les abris faits de plastiques et de bambous sont souvent inondés pendant la mousson.

      Pour autant, la situation s'améliore lentement. Désormais, Bawana compte en effet des commerce de proximité, quelques "cinémas" - des bicoques de quelques mètres carrés, à l'entrée payante, où les nouveautés sont diffusées en DVD -, quatre écoles, environ une pompe pour dix familles - avec de l'eau deux fois par jour -, et dix-huit toilettes publiques, gratuites pour les femmes et les enfants, et payantes pour les hommes (une roupie). Mais comme le rappelle Hazards Centre : "les toilettes sont toujours sales, généralement sans eau, ni électricité. Les femmes et les jeunes filles ne peuvent pas s'y aventurer la nuit même en cas de besoin urgent, car elles ne se sentent pas en sécurité".

      Depuis 2007, des maisons en dur ont fait leur apparition, là où il n'y avait avant que des abris de fortune. Peintes en bleues, jaune ou rose pale, elle colorent un peu le paysage plutôt morne. Leur construction a été rendue possible par l'action d'associations comme Chetanalaya, dans le cadre de programmes de réhabilitation en partenariat avec des "self help group" (SHG), ou groupes de micro-crédit, gérés par les femmes. Ce système a notamment permis la construction de 240 maisons, à l'espace certes très réduit, mais oú les familles se sentent en sécurité.

      L'association aide également les enfants à rejoindre le système scolaire et assure des formations professionnelles. "Nous voulons avant tout éduquer une génération, apprendre aux jeunes à lutter pour leurs droits. Peu importe le temps que cela prendra, c'est essentiel. Sinon on rendrait les gens dépendants, en leur fournissant simplement des infrastructures, sans rien derrière, comme le font les autorités politiques avant chaque élections", explique Ujagar Singh, le responsable local de l'association. "Il reste cependant beaucoup à faire, et toute aide est la bienvenue», conclut-il.

       

       

     

  • théâtre reine blanche


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    Indira Danses Indiennes 
     
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    Nos propositions de dates : les vacances scolaires, les samedis après-midi.
    Notre public : adultes à partir de 16 ans.
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    Diverses autres formules de stages, les samedis uniquement :
      
     
    Cultures & monde indien : initiation aux savoir-faire du subcontinent : Mehendi, dressage de saris, danses indiennes et cuisine.
        Un atelier pluriel pour dépasser les clichés.
     
      Public : tout public, idéal prétexte au dialogue familial/intergénérationnel. 
    Rythme :  un ou plusieurs cours de 2 heures. 
    Idéal 1 cours/mois.
      
    Libérer son corps/danse bien-être : permettre à des femmes qui n’arrivent pas à franchir le pas de l’inscription à un cours de danse, de se désinhiber pour arriver à débloquer les tensions enregistrées dans leur corps et pour casser le regard négatif qu’elles portent sur elles-mêmes.
    Public : adultes. 
    Type de danses : oriental, bollywood et salsa. 
    Rythme : minimum deux cours de 2 heures. 
    Idéal 1 cours/mois.
    Bollywood Comédie musicale : travailler sur des problématiques de n otre société et les transformer en parodie à l’eau de  rose…
    Public : adultes ou enfants. 
    Rythme : minimum 10 cours de 2 heures. 
    Idéal écoles/centres de loisirs.
    Marionnettes indiennes : apprendre à donner vie à un morceau de bois. Manipuler des fils pour maitriser les mouvements jusqu’à faire danser la marionnettes.
    Public : enfants ou adultes (pas mélangés) 
    Rythme : minimum  5 cours de 2 heures. 
     
     
     Conférences/débats et groupe de paroles : initier vos adhérent(e)s aux grandes problématiques de nos sociétés (approche comparatiste) avec des entrées ludiques et un savoir-faire de vulgarisation reconnu.
    Leur donner la parole et leur permettre de s’exprimer et à l’oral et à l’écrit. 
     Public : enfants ou adultes (pas mélangés) 
    Rythme : 1 à plusieurs cours de 2 heures.
      
    Atelier Recyclage artistique & éthique: Qu'il s'agisse de bouteilles en plastic, d'aluminium, de vieux vêtements, d'électroménager ou de mobilier, on vous propose de donner une deuxième vie aux objets, une réelle valeur ajoutée conjuguant originalité et éthique.
     
      
     Public : enfants et/ou adultes .
     Rythme : 1 à plusieurs cours de 2 heures
      
      
       
     
    Nous contacter : 06 87 64 34 87
    Ou contacter Sonia Bergall, stagiaire "politiques culturelles" à SAID : association_said@yahoo.fr 
      
      
     
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    Association S.A.I.D
    Savoirs & Approches sur l’Inde et son Développement
    94000 CRETEIL / 06 87 64 34 96 
    En soutien à l’ONG – S.A.I.D – Slums Actions In Delhi.
     
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    Vous pouvez retrouver la vidéo de notre interview sur Franceô 
    (Emission du15/02, de la 20ème à la 34ème minute). 
     
    Et l'interview du directeur de la MAISON DE LA MARIONNETTE A DELHIProjet INDE




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